
Organisé par Cassie56, le rendez-vous hebdomadaire Héros ou Couple Inoubliables permet de laisser une trace, un article à propos d’un personnage héroïque ou d’une romance qui vous a marqué, ému ou ravi en répondant à trois questions.
Aucun jour n’est fixé, mais j’ai opté les mercredis pour mon blog.
→ Pourquoi ce couple ?
Quand j’ai commencé Les Fiancés de l’Hiver, je pensais lire un roman assez jeunesse. Finalement, c’est un livre assez mature, notamment grâce à ce couple prêt à respecter la tradition du mariage arrangé.
→ Est-ce le couple principal ?
Pas encore. Pas dans le premier tome en tout cas, mais enfin, les alentours y travaillent.
→ Quel aspect particulier de la relation vous a tant plu ?
Pas encore. Pas dans le premier tome en tout cas, mais enfin, les alentours y travaillent.
→ Quel aspect particulier de la relation vous a tant plu ?
Il y a un côté "Je t’aime, moi non plus" qui marche (et pourtant, j’y suis assez peu sensible), mais plutôt que de verser dans la tactique de blesser pour attirer l’attention, Ophélie et Thorn jouent plutôt la carte de l’indifférence, la timidité et redoublent même de pudeur : un état d’esprit que j’aime beaucoup au début d’une histoire d’amour, d’autant plus que Christelle Dabos s’inspire de la Belle Époque, donc autant s’inspirer de l’époque.
Et, ô miracle de Sainte Christelle, des individus imparfaits ! Ophélie et Thorn sont des concentrés de défauts et de qualités, possèdent un charme qu’il faut découvrir.
Bon, Thorn se rapproche peut-être un peu trop des figures ténébreuses, torturées, mais enfin, ce n’est pas la façade, il fait vraiment pizza surgelée et Dabos prend son temps, abuse du stéréotype jusqu’au bout.
Quant à Ophélie, sa maladresse est un trait qu’elle partage avec d’autres héroïnes, mais son côté rat de bibliothèque entièrement assumé fait d’elle une jeune femme appréciable et sa réserve rappelle la grande Jane Eyre.
Un duo qui s’accorde et qui se repousse pourtant ! Les étincelles sont froides, l’enthousiasme est à zéro et pourtant, le lecteur peut s’attendre à quelque chose.
Des débuts prometteurs, je suis curieuse de voir comment ce couple évoluera. Très curieuse, même.
Et, ô miracle de Sainte Christelle, des individus imparfaits ! Ophélie et Thorn sont des concentrés de défauts et de qualités, possèdent un charme qu’il faut découvrir.
Bon, Thorn se rapproche peut-être un peu trop des figures ténébreuses, torturées, mais enfin, ce n’est pas la façade, il fait vraiment pizza surgelée et Dabos prend son temps, abuse du stéréotype jusqu’au bout.
Quant à Ophélie, sa maladresse est un trait qu’elle partage avec d’autres héroïnes, mais son côté rat de bibliothèque entièrement assumé fait d’elle une jeune femme appréciable et sa réserve rappelle la grande Jane Eyre.
Un duo qui s’accorde et qui se repousse pourtant ! Les étincelles sont froides, l’enthousiasme est à zéro et pourtant, le lecteur peut s’attendre à quelque chose.
Des débuts prometteurs, je suis curieuse de voir comment ce couple évoluera. Très curieuse, même.