mardi 9 juillet 2013

The Elder Scrolls V : Skyrim,

L'Empire de Tamriel va bientôt sombrer. Le Haut-Roi de Skyrim (Bordeciel en français) a été assassiné et des alliances se forment autour des divers prétendants au trône.
Ce conflit a malheureusement réveillé un mal bien plus grand et plus dangereux... Les Dragons, depuis longtemps oubliés des Elder Scrolls, reviennent à Tamriel.
Le futur de Bordeciel et de l'Empire tout entier repose sur une prophétie évoquant le retour d'un Dovahkiin (Enfant de dragon, une fois traduit en français) : un héros possédant le pouvoir de la Voix, le Thu’um le seul et unique à être capable d'affronter les dragons.
Résumé du site officiel The Elder Scrolls (légérement modifié).
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Après le coup de cœur toujours d’actualité d’Oblivion, je suis passée à l’opus qui a fait bien plus de bruit en 2011 : The Elder Scrolls V : Skyrim. Servi très frais avec des dragons et des vikings poilus, je n’ai pas résisté longtemps à aller explorer ces montagnes enneigées et ces nouveaux paysages qui font la fierté graphique du jeu.

Skyrim, c’est un jeu qui paraît terriblement impressionnant, voire carrément révolutionnaire et qui promet montagnes et merveilles. Sauf que, à la méthode politique, Skyrim promet trop et ne tiens ses paroles qu’une fois sur quatre. Mon intérêt durant le jeu a voyagé façon cardiogramme en commençant par un « Dieu que c’est triste comme menu » à « Comment c’est épique de se battre avec des dragons ! » pour échouer sur un misérable « C’est tout ? ».
J’ai en fait énormément de choses à dire sur ce jeu car il apporte tout ce qui manquait à Oblivion (il est possible d’avoir des compagnons pour partir en quête à deux (en amoureux aussi c’est possible), de devenir un loup-garou, le graphisme est vraiment superbe) mais niveau lignée, on ne ressent pas l’héritage des précédents Elder Scrolls.

Ma chronique en 3 bonnes raisons d’aimer Skyrim et 3 bonnes raisons de le détester.

J’ai aimé car,
       1. Depuis Oblivion, le héros a toujours la demande d’ami de Gandalf sur Facebook,
Si je trouvais la quête principale d’Oblivion assez chiante, assez monotone, celle de Skyrim en revanche est fantastique. Cet opus réserve même la surprise d’offrir une double-quête en mettant en scène des combats contre les dragons qui veulent détruire le monde, mais également une guerre civile qui déchire Skyrim (ou Bordeciel en français). Rien n’oblige à rejoindre l’un des clans mais vous en entendrez forcément parler, vous serez confronté aux deux leaders opposés même. La trame est donc digne d’un bon bouquin de Fantasy et il suffit de s’immerger un peu, façon vieille école RPG, pour vivre pleinement l’aventure.


Concernant les quêtes secondaires, c’est comme un recueil de nouvelles : certaines sont très biens, d’autres sont très nulles. L’une des meilleures reste pour moi cette fameuse quête du concours de boisson, je n’en dis pas plus pour ne gâcher aucune surprise mais la quête porte bien son nom : une nuit mémorable !


J’ai aimé la qualité de certains personnages aussi, étant une grande passionnée de la culture nordique et gruduh (on ne se demande plus pourquoi j’aime tant les Nains), j’en attendais pas mal et l’AI (Artificial Intelligence ou comment les personnages d’un jeu-vidéo peuvent réfléchir un peu, langage geek) est très satisfaisante. Le Dovahkiin rencontre donc beaucoup de PNJ assez riches (bien qu’il faut lire des kilomètres d’articles sur les Wiki pour se rendre compte de leur richesse) et divers autant en histoire, qu’en opinion, qu’en réactions. De plus, le jeu permet différentes répliques, de quoi alimenter la personnalité de votre héros (ou héroïne) et permet plus d’interactions. On peut donc intimider, se taire, soudoyer, rassurer, se lier d’amitié ou détester et même tomber amoureux (mariage avec intérêts bien sûr, on va pas pousser la romance trop loin, même si c’est beaucoup moins drôle que dans Fable). On reste donc dans une pure mentalité nordique où la conversation des armes prime sur celle des langues (même quand vous vous mariez… en tout cas, c’est-ce que je fais) et la fierté réside jusque dans la mort à Sovngarde.
À savoir que Sovngarde est à Skyrim ce que le Valhalla est aux Vikings et c'est à partir de là qu'on se rend compte de l'influence nordique dans cet opus. Ici et là on aperçoit des Drakkars, une architecture et une décoration qui rappellent les entrelacs et bien sûr, les paysages immenses et vastes qui font rêver. Un peu de culture ne fait donc pas de mal et le rendu est très plaisant.


       2. Les grands barbus et baraqués sur une musique jouissive, c’est mon fantasme,
Dans Oblivion, c’était juste hilarant comment tout le monde était moche et que seul le décor était auréolé de beauté.

Constatez par vous-même les différences. 

Skyrim se montre bien différent avec des visages plus humains (ou presque) et un plus large choix dans la création. Cicatrices, peintures de guerre, forme des yeux, du nez et de la bouche, tant d’ingrédients pour rendre la galerie plus vaste et assurer pour que moins de personnages arrivent à se ressembler. Skyrim se concentre aussi sur un univers plus sombre, plus sérieux et plus froid, les personnages sont plus charismatiques et permettent une immersion plus profonde, plus adulte même.

Moi ? Arrêter de créer des personnages ? Pfeuh, jamais.
J'ai actuellement à mon actif un Nordique, une Argonienne, un Nain, une Redguard et un Dunmer/Elfe Noir (qui n'est pas sur les screens puisque je l'ai créé il y a trois jours).
En prévision : un Bosmet/Elfe des Bois et une Nordique. Et je ne pense pas m'arrêter là.

Le décor s’inspire quant à lui de la dureté de la Sibérie, la toundra vaste qui supporte des neiges éternelles, des rivières aux eaux troubles et des forêts composées surtout de sapins. On reconnaît toutefois une qualité à la map de Skyrim : les décors sont très variées. On passe des montagnes nues de végétation de Markath où même les lits sont en pierre, aux forêts sous l’emprise d’un automne infini près de Riften (Faillaise en français), aux tristes paysages complètement meurtris par les trop nombreuses tempêtes de neige à Winterhold (Forthiver en français) et j’en passe !

Ci-dessus, Winterhold, ci-dessous, de gauche à droite, un décor près de Markarth, une plaine près de Whiterun et une ruine Dwemer.

Les couleurs sont moins agressives aussi (adieu les orcs dont la peau ressemble à celle des pommes Granny et bonjour ceux dont le teint varie entre le vert sombre, le gris et même parfois le noir), les armes sont nettement travaillées et les armures aussi. Je regrette juste (comme toujours) une diversité assez limitée au niveau des types d’armes et les matières. Ce n’est pas demain qu’on pourra se battre avec des armes d’hast.

En éventail, de gauche à droite :
Fer, Acier, Orc, Dwemer, Elfique, Verre, Ébonite, Daedrique et Dragon.

Sans oublier que l’aventure est portée par une soundtrack qui compte pas moins de cinquante morceaux (dont la dernière, Atmospheres, dure bien 42 bonnes minutes), j’ai donc remercié Jeremy Soul pour cette BO digne d’un grand film dont je ne me lasse toujours pas. Sans compter qu’il y a des bardes dans le jeu. Cela peut sembler anodin de le faire remarquer, mais il est vrai qu’un jeu d’inspiration médiéval sans ménestrel pour conter quelques hymnes, c’est comme un Oréo sans la crème au milieu.

       3. « Fus ro Dah » veut dire en langue dragon « Retourne en cuisine, Femme »,
Entre Daenerys qui se relève des cendres avec trois dragons sur le ventre, Smaug qui se roule dans les trésors des Nains de Durin et des Vikings qui arrêtent de tuer les dragons et préfèrent désormais les élever, il faut reconnaître que les cracheurs de feu n’ont pas perdu en popularité (les naïfs du Moyen-âge s’en retournent même dans leur tombe) et Skyrim rend hommage à cette créature légendaire. Il faut avouer qu’on est loin du Spyro de 1998 où ces énormes lézards sont avachis toute la sainte journée dans des collines ! Là, les dragons de Skyrim attaquent des villages, brûlent ou congèlent des forêts entières et vous parlent avec des incantations violentes, mais ce n’est pas grave puisque vous causez leur langue pour pouvoir leur répondre.
Les combats sont donc incroyables et bien maîtrisés, Bethesda a même eu la bonne idée d’ajouter des cinématiques lorsque l’on porte le coup de grâce, chacune sanglante et violente. Les ennemis sont décapités, empalés, perforés, démolis… Bref, on comprend pourquoi le jeu est déconseillé aux moins de 18 ans. Cela ne m’a pas dérangé en tout cas et j’ai même apprécié de détail : après tout, Bethesda ne fait pas dans la dentelle et quand on veut jouer les gros berserks, c’est jusqu’au bout.
(Ne vous méprenez pas, j’adore Spyro ! Je voulais l’adopter)



J’ai râlé car,
       1. Skyrim fait penser à un livre où l’auteur est mort avant d’achever son œuvre,
Après avoir vanté la qualité des quêtes principales, il faut quand même que je revienne sur un point à ce propos. Ces quêtes, si grandioses et si intenses sont surtout bâclées. La déception m’est tombée dessus d’un coup et j’attendais comme une abrutie la suite qui n’est jamais apparue. Il n’y a en fait pas tellement de conclusion et, puisqu’il s’agit d’un jeu sans réelle fin, on se retrouve largués et pantois en pensant que cela ne peut pas se terminer comme ça.
D’autres quêtes plus secondaires souffrent du même problème. Certaines s’achèvent correctement, d’autres souffrent de quelques petits bugs et les dernières sont… Bâclées. Encore. On attendrait presque une réaction mais non. Je pense par exemple à la quête du chasseur avec le prince Daedra Hircine.


       2. Liberté, liberté, liberté… Et mes fesses, elles sont libres aussi ?,
Il manque quelque chose de crucial dans Skyrim qu’avait Oblivion : la liberté. Élément essentiel pour la création de notre propre personnage et certains points sont gâchés par les obligations que nous impose le jeu. Je pense surtout aux factions éparpillées sur le continent : les Compagnons, l’Académie des Mages, La Guilde des Voleurs et La Confrérie Noire. Si vous me demandez, je vous dirais que seuls les Compagnons sont vraiment à rejoindre, les quêtes ne sont pas formidables mais les personnages sont supers et les découvertes à faire sont très bonnes. En revanche, les autre guildes, elles puent. Je ne voulais pas les rejoindre (l’académie des mages avec un système de magie qui me tentait moins que dans Oblivion, je n’y pensais même pas) et le jeu m’a forcé puisque certaines étapes de la quête principale se trouvent dans ces factions. En clair, si vous voulez faire un Dunmer/Elfe Noir asocial qui emmerde son monde, vous ne pouvez pas, vous devrez vous sociabiliser et devenir le chef de toutes les guildes du continent.

Au centre, Vilkas, un membre important des Compagnons.
Mais méfiez-vous, c'est la première fois que je l'ai vu (presque) sourire, screen du moment rare quoi.

Skyrim ou comment décrédibiliser notre bon Chevalier servant en le foutant dans la Guilde des voleurs (qui, je le rappelle, pue. Je préférais la version limite Robin des Bois d’Oblivion). Skyrim ou comment détruire l'image de l'Orc bourrin en le mettant à l'Académie des Mages alors qu'il ne sait même pas lancer une boule de feu.
Idem pour les quêtes, rares sont celles que l’on peut refuser, vous ne pouvez tout bonnement pas ignorer les gens qui vous parlent, vous ne pouvez pas leur dire tout simplement merde. Les quêtes s’obstinent à s’accrocher dans votre journal de bord et les objets de quête dans votre inventaire (et même si vous n’avez même pas encore activé la quête !).


       3. C’est froid, très froid, trop froid,
Le graphisme est beau, vraiment beau (avec un ordinateur qui peut supporter le monstre, bien sûr et des mods qui améliorent les textures) mais quand on passe du menu effet parchemin et la carte effet vieux document à un menu version apple où « moins y en a, mieux c’est », ça, c’est triste par contre. En plus de créer une sorte de rose des vents moins rapide que les onglets sur Oblivion (je n’aime pas comparer mais depuis le début de la chronique, je ne peux pas m’en empêcher), la maniabilité est moins évidente. Autrefois, il n’était pas nécessaire de demander à son personnage de rengainer son épée pour lancer une boule de feu, dans Skyrim, si : il faut aller dans l’inventaire, ranger son arme, aller dans la magie, sélectionner son sort et le lancer, retourner dans l’inventaire et ressortir son arme. C’était tellement plus évident ce système de touches différentes : clic gauche pour pourfendre et C pour jeter votre maudite boule de feu !

Héhé, y a bien un objet qui vous perturbe, non ?

Je ne parle pas non plus de la carte qui, bien que sympathique, fait effet maquette assez lourde et dont le système est dérangeant (cliquez dessus et vous placerez involontairement un point de repère, je me suis faîte avoir tellement de fois dans les premières heures de jeu…).
La création du personnage aussi se retrouve limité : vous ne choisissez plus de métier (les assassins, les mages, les berserks et les voleurs, c’est fini, vous n’avez plus de job attribué), vous ne choisissez plus de signe astrologiques (les pierres de destin sont changeables, certains apprécient peut-être ce changement, moi pas) et de nombreuses capacités ont disparus, je pense surtout à Acrobatie : c’était pourtant fun d’améliorer son agilité pour pouvoir faire des bonds de cabris !


Enfin, ce défaut à propos des capacités est cependant contrebalancé à mes yeux par une aptitude de poids : le forgeage. Skyrim laisse l’opportunité de créer ses propres armes, armures et munitions (des flèches, vous emballez pas). Et ça, ça m’a fait frétiller mine de rien.
Mais tout de même.


En conclusion, Skyrim aurait pu être un jeu excellent, une perle au panthéon du RPG Fantastique mais voilà, Skyrim se veut tant différent de ses prédécesseurs qu’on peine à reconnaître la signature de la saga Elder Scrolls, brisant le charme qui nous a séduit chez les opus précédents. Cependant, il contient des ingrédients qui me manquent quand je suis sur Oblivion et mon compte Steam m’annonce quand même que en seulement huit mois, mes parties font ensemble près de 350 heures (bon, on va dire 300, je mettais souvent en pause entre les repas, les courses, les douches, etc. Il est tellement long à relancer avec tous mes mods.)
Skyrim peut être un jeu presque (pas trop) parfait avec des mods en fait. Vous remarquerez que je n’en ai pas parlé dans ma chronique, c’est normal : je réserve un nouvel article avec la liste de mes mods préférés et qui sont devenus à mes yeux une partie intégrante de cet opus.

À gauche, l'armure du jeu, à droite, l'armure modifiée par un mod.

             Quelques anecdotes sur ce jeu,
• L’histoire de Skyrim prend place 200 ans après celle d’Oblivion.
• Personnellement, je joue en anglais, la version française n’est franchement pas terrible et en comparant, j’ai trouvé énormément de fautes (assez grave en plus), par exemple : je suis argonienne et j’aide un compère, en toute logique, il est supposé m’apprécier pour le geste que j’ai fait. Et bien, en VF, l’argonien vous remerciera d’un beau « Votre mort nous fera grand plaisir », autant dire que j’ai été assez choquée. Ce n’est qu’une fois que je me suis mise à jouer à Skyrim en VO que j’ai compris : la phrase exacte est « Ours is to smile at your passing » qui, plus correctement traduit serait « Votre visite/passage nous fait plaisir/sourire » (bah oui, ils ont traduit passing comme passing out pour mourir, les glands).
• Tous les DLC/extensions de Skyrim sont sortis et on en compte 2,5 : Dawnguard et Dragonborn sont de "vrais" disques additionnels avec chacun leurs quêtes supplémentaires et Hearthfire qui... Rajoute un côté Sims à Skyrim, où il est possible de construire sa propre maison, d'adopter et rajoute de nouveaux objets et aliments. Heureusement qu'il ne coûte que 5 euros.
        → La Chronique du DLC Dragonborn ici !
• À titre d’information, la série des Elder Scrolls se divise, vous l’aurez compris, en plusieurs histoires. On en compte à ce jour 5. Le premier étant The Elder Scrolls : Arena, le deuxième étant The Elder Scrolls : Daggerfall, le troisième étant The Elder Scrolls : Morrowind, le quatrième The Elder Scrolls : Oblivion, The Elder Scrolls : Skyrim étant le dernier en date.
Au cas où on me le demande : oui, les screens sont tirés de mes propres parties.

mercredi 3 juillet 2013

Bilan Mensuel : Juin 2013 [13],


Avec un peu de retard (et oui, j’étais en déplacement et j’espérais pondre un petit post mais j’étais tellement crevée après tant de cavales), mon bilan de Juin. Bon, ça semble assez léger en fait, comme ça, mais bon, je profite de ce début de vacances pour geeker comme un porc et me taper des nuits blanches sur des Elder Scrolls. Mais voilà quand même des lectures achevées :
Comment ça vous n’aimez pas mon humour pour Alan Wake ?!
(cliquez pour accéder aux chroniques disponibles)

Et comme je fêtais une énième année de vie, voilà les invités de ma bibliothèque qui m’ont fait plaisir :

Pour vous prévenir aussi que j’ai commencé à réédité d’anciennes chroniques avec la nouvelle mise en page, je ferai une liste prochainement avec tout ce qui est mis à jour.

Voilà, je vous souhaite un bon mois de Juillet avec un peu de soleil (pas trop, n’exagérons pas) et beaucoup de temps pour lire. Sur ce, je retourne sur Skyrim où il y a plein de neige, héhé.

mardi 2 juillet 2013

Top Ten Tuesday [10],

              
Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a  initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur ce blog.
À noter cependant que mon thème cette semaine est un thème propre qui ne figure pas chez Lectures Iani, vous pouvez bien entendu le reprendre pour n'importe quelle date.


La fête de la musique est déjà passée mais qu'importe, un thème qui me tient à cœur car j'écoute toujours de la musique lorsque je lis et j'adapte mes playlist à mes lectures pour m'y plonger encore plus. J'espère que cela vous permettra de faire des bonnes découvertes littéraires et musicales~
Attention, les paroles n'ont rien à voir forcément avec le roman, ce sont des morceaux que j'écoutais durant ma lecture et qui collaient si bien selon mes oreilles que je les assimile à telle ou telle œuvre aujourd'hui.
10 musiques pour 10 livres. 


Requiem Waltz d'Emily Jane White pour Nord et Sud d'Elizabeth Gaskell
Emily Jane White est une artiste que j'adore, que j'acclame et il est très dommage qu'elle ne connaisse pas plus de succès avec tout le talent qu'elle a. Son rythme un peu mélancolique, un peu tragique avec des relents de classiques fait qu'à chaque fois que je lis un roman d'époque Victorienne, j'écoute immanquablement cette fabuleuse violoniste, que ce soit pour Nord et Sud ou autre.
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The Eternal Forest de Brunuh Ville pour Lliane de Jean-Louis Fetjaine
Il y a deux artistes sur lesquels je me jette sur Youtube dès qu'il y a une nouvelle vidéo : Adrian zon Ziegler et Brunuh Ville. Versés dans les musiques d'ambiance, ils ont un véritable talent pour ce qui est de la musique celtique, de plus, certains morceaux sont relativement longs (chez von Ziegler, quelques morceaux font plus de 20 minutes) et permettent donc des musiques discrètes, épousant les passages de bouquins Fantasy.
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Byker Hill de Bellowhead pour Il était une fois un Crime de Lee Jackson
Quand je touche aux années 1860 et 1880, j'aime écouter du classique, mais il y a aussi le steampunk qui est très sympa. Entre Bellowhead et The Cog is Dead, les morceaux nous font voyager avec un côté un peu loufoque. Et même si Il était une fois un Crime n'est pas du tout joyeux, il y a un côté précipité et burlesque qui s'accompagne très bien avec le style de Bellowhead.
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Willow (Instrumental) d'Emilie Autumn pour Jane Eyre de Charlotte Brontë
Emilie Autumn est une artiste un peu particulière, hors-norme qui ne plaît pas forcément à tout le monde. Mais au-delà de son image assez "dark", c'est surtout une violoniste très talentueuse et je ne me lasse pas de ses morceaux instrumentaux, que soit des reprises ou compositions personnelles. Willow, avec ses airs mélancoliques et languissants, s'accorde très bien à Jane Eyre.
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Don't Turn your Head de Calvin Russell pour Bazaar de Stephen King
Un chouette artiste que je regrette d'avoir découvert quelques semaines après sa mort, Calvin Russell est le typique cow-boy du Texas. Voix enrouée par l'alcool et la clope, paroles simples mais bien rythmées, un excellent chanteur pour imaginer des décors gigantesques et très américains. Bref, je me suis enfilée ses albums en lisant Bazaar et j'ai adoré.
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The Genius Next Door de Regina Spektor pour Un Homme au Singulier de Christopher Isherwood
C'est très simple : The Genius Next Door est une chanson qui m'a fait pleurer la première fois, Un Homme Singulier est un roman qui m'a fait pleurer. Les deux assemblés, c'était terrible mais magnifique. De plus, elle s'accorde aussi aux plans aquatiques de l'adaptation cinématographique.
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Unspoken de HURTS pour La Taupe de John Le Carré
L'album entier de HURTS, Happiness, est parfait pour l'atmosphère de La Taupe. Mais Unspoken plus particulièrement car elle pourrait être assortie à la relation de George Smiley et sa femme adultère Ann. Bref, un duo que j'aime beaucoup avec une de mes chansons préférées pour un personnage incroyable.
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Painted Veil de Cecile Corbel pour Le Trône de Fer de George R. R. Martin
Je peux même citer la page précise où j'ai entendu cette musique durant ma lecture : P. 108 et 109, quand Khal Drogo offre l'argentée à Daenerys. La réplique de "Dîtes à Khal Drogo qu'il m'a donné le vent" reste complétement imprimé sur cette musique de Cécile Corbel : le rythme de la chanson me rappelle le vent, l'épanouissement du moment et depuis, j'imagine Daenerys avec la voix de Corbel (I see the Great Mountains peut s'appliquer à Daenerys aussi d'ailleurs). De plus, je n'ai jamais vraiment saisi le sens des paroles de Painted Veil mais le "noble man" du deuxième couplet me rappelle fortement Littlefinger.
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Haunted Memories de Nox Arcana pour l'Enfant des Cimetières de Sire Cédric
Shadow of the Raven est un CD des compositeurs Nox Arcana entièrement dédié à Edgar Poe. Haunted Memories est la sixième piste et c'est la première que j'ai entendu du disque, du groupe. Très peu de temps après, j'ai commencé à lire L'Enfant des Cimetières, premier livre que j'essaye de l'auteur Sire Cédric et les ambiances s'emmêlaient parfaitement.
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Innamoramento de Mylène Farmer pour Harry Potter de J. K. Rowling
Allez, je partage un souvenir d'enfance : quand j'étais petite et que j'étais persuadée que les sorciers ne se cachaient pas, Mylène Farmer était pour moi la sorcière hors-pair. Rousse, jolie (qui ne vieillit pas, en plus) et surtout, des paroles qui semblent incompréhensibles avec mon vocabulaire de petite écolière. Ayant découvert Les Mots et le tome 1 d'Harry Potter, l'assemblage s'est fait et n'a jamais quitté mon esprit. Aujourd'hui, Harry Potter est fini et je n'aime pas les nouvelles chansons de Mylène Farmer, alors je me raccroche à ces souvenirs nostalgiques en relisant des passages tout en écoutant cette artiste. (D'ailleurs, j'écoutais toujours Mylène Farmer même en lisant mes BDs Mélusine, c'est pour dire)

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J'espère que ce TTT personnel  vous a plu, que vous avez fait de bonnes découvertes et à un prochain mardi~