dimanche 15 juin 2014

D’un salon Littérature Nordique à une après-midi Malzieunienne,



Ceux qui vivent à Montpellier ou ceux qui étaient au moins de passage ont peut-être eu la chance d’assister à la 29ème Comédie du Livre ayant pour thème cette année Les Littératures Nordiques (ça tombe bien !). Les stands qui proposaient livres, dédicaces et emplettes se sont étalés devant le Corum durant tout un week-end, du 22 au 25 Mai plus précisément, accueillant auteurs, lecteurs, éditeurs et promeneurs champêtres certainement perdus qui n’ont pas compris la raison de ces attroupements. Je le voyais bien à leur façon de divaguer sans oser s’approcher...



Je n’étais passée qu’en coup de vent vendredi pour tâter un peu le terrain par curiosité. J’ai aperçu entre autres Erik L’Homme qui, je le souhaite, était accompagné spirituellement par Pierre Bottero, le stand de mon café préféré le Bookshop et les programmes soigneusement présentés (profitant de l’occasion pour agripper quelques carnets qui récapitulaient les événements à venir).


Bon déjà, autant vous dire que Montpellier a montré encore une fois son talent pour la désorganisation car une info sur trois était juste dans les programmes (et bien sûr, personne n’a pris la peine de les rééditer). Je pense notamment à la déception que j’ai eu en arrivant au musée Fabre pour la conférence de 14h « Table Ronde autour de la Fantasy » avec un invité que je tenais absolument à voir : Jean-Louis Fetjaine !, et que l’homme à l’entrée nous disait que la conférence avait été avancée à 11h. En gros, elle a été manquée de peu.
Ô rage, ô désespoir !

Par chance accompagnée par deux amis proches (râler entre amis, ça fait toujours du bien), on décide de courir jusqu’au Corum pour l’entretien avec Mathias Malzieu. Sans trop d’espoir toutefois puisque le programme précisait « sous réserve ». Grmlgmrlg.
Après le choc ressenti en voyant le Corum aussi vide qu’un centre commercial dans un épisode de The Walking Dead, on se rue dans la Salle Einstein où Malzieu avait commencé son discours avec la chroniqueuse Marie-Pierre Soriano.
Bien installés et au frais, on profite alors des réponses intéressantes de Malzieu pour oublier un peu notre frustration. Le baromètre de la déception dégringole bien vite et on est enchantés de ne pas avoir raté cette entretien (mais tout de même, si on avait pu enchaîner les deux conférences...), d’autant plus que mes deux compères ne connaissaient pas du tout l’oiseau de Dionysos et étaient finalement bien tentés de découvrir ce qu’il avait écrit.

La grosse surprise, c’est que j’étais la seconde à poser une question concernant La Mécanique du Cœur (où on n’avait pas parlé que la dimension amoureuse mais pas celle du passage de l’enfance à l’âge adulte) et après avoir partagé une petite anecdote d’un vieux Noël, Mathias Malzieu m’a offert ce qu’il appelait un « Granola-Award » !
En gros, un précieux paquet de Granola. Et ça, je peux en bouffer par centaines.


On ressort faire un tour avant d’être inexorablement attirés par un petit stand exilé où les tranches de livres étaient en cuir usé, où les pages étaient jaunies et où l’odeur de la poussière de bibliothèque était facile à imaginer.
Le baromètre de la déception stagne encore aux premières graduations avant de grimper quelques galons. Oh pardon, en fait, c’est le baromètre de l’hilarité, même si j’ai un peu honte de me moquer comme ça à cause de ma conversation avec un libraire de ce stand :
[Près d'un rayon, un vampire aperçoit des vieux ouvrages en nordiques de Dostoïevski perdus entre des auteurs suédois et norvégiens  inconnus]
LE VAMPIRE — Bonjour, est-ce que vous avez l’Edda ?
LE LIBRAIRE — L’Edda ?
LE VAMPIRE — Oui, L’Edda Poétique ?
LE LIBRAIRE — En fait, il n’y a que des littératures nordiques par ici, c’est le thème du salon.
LE VAMPIRE — Bien sûr, mais c’est un livre islandais qui réunit tout ce qui concerne la mythologie nordique…
LE LIBRAIRE — Ah ! Non, nous ne l’avons pas. Si c’est un livre récent, essayez de voir dans les nouveautés à Sauramps ?
LE VAMPIRE — Il date du Moyen Âge…

Je n’ai pas osé lui demander si il avait Le Kalevala.
Bien sûr que tout le monde ne connaît pas L’Edda, mais ceux qui se renseignent un minimum concernant les littératures nordiques ont forcément entendu parler de ce livre ! On ne fait pas de recherches sur les textes médiévaux français sans connaître La Chanson de Roland ou Le Roman de Renart.
Bref, tout ça n’était pas trop sérieux.
En fans avides, on a attendu au stand de Malzieu qui signait ses dernières dédicaces et c’était l’occasion à ne pas manquer (à moins d’attendre la 30ème Comédie du Livre l’an prochain). Cette brève rencontre confirme que Malzieu est un gars très sympathique et bien que plus petit que moi (premières salutations « wouah, vous êtes grande ! »), je pense que j’étais la plus intimidée des deux.
J’en ai profité pour acheter 38 mini-westerns (que j’avais du mal à trouver en librairie) et Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi (que j’avais du mal à trouver aussi) et chacun gardent au creux de leurs pages le message de la part de cet auteur plein de talent.
(Merci à ma Comtesse manageuse de m’avoir présenté comme "chroniqueuse" d’ailleurs et d’avoir attendu si longtemps avec moi !)

On nous a proposé un coca d’ailleurs. J’étais tentée, mais vu le monde derrière nous, je n’allais pas taper la causette pendant quinze minutes et rentrer chez moi vivante !

Au final, un salon très moyen puisque beaucoup de conférences partageaient les mêmes horaires, d’autres étaient décalées, les horaires de dédicaces n’étaient pas toutes exactes et la richesse de la littérature du Nord était très pauvrement représentée ici.
Heureusement que ce dimanche m’a permis de voir que l’homme aux milles métaphores illustrées est bien en chair et en os et non en notes de musique (quoique, la nuit, si Endorphine se transforme en oiseau, Mathias Malzieu se transforme en air de piano), en plus d’avoir le cœur sur la main avec tous ses lecteurs.

Un après-midi pas tout à fait perdu donc !


J’en ai d’ailleurs profité pour éditer mes chroniques de La Mécanique du Cœur et Métamorphose en Bord de Ciel car elles étaient dans mes premiers articles quand je n’étais pas suffisamment aigrie et encore bien timide même dans ma propre antre, histoire d’en améliorer la qualité.
(Pour le rendu, par le contenu, même après deux ans, j’aime tout autant écrire du caca, vous le savez)



mercredi 11 juin 2014

Héros ou Couple inoubliables [03],

              

Organisé par Cassie56, le rendez-vous hebdomadaire Héros ou Couple Inoubliables permet de laisser une trace, un article à propos d’un personnage héroïque ou d’une romance qui vous a marqué, ému ou ravi en répondant à trois questions.
Aucun jour n’est fixé, mais j’ai opté pour mon blog les mercredis.



Pour aujourd'hui, l’invitée se prend pour un chevalier servant en armure luisante. Et elle le vaut bien.
    → Pourquoi ce personnage ?
Car Brienne de Torth est le chevalier le plus humble et le plus loyal de la série du Trône de Fer, un personnage de confiance, attachant et fort. L’ironie de la situation ? C’est une femme.
    → Est-ce le personnage principal ?
Il n’y a pas de personnage principal dans cette saga, mais elle a droit à quelques chapitres personnels depuis l’intégrale 4.
    → Quel aspect particulier du personnage vous a tant plus ?
J'ai adoré Brienne dès les premières pages où on la voit. Il faut dire que je ne suis pas une grande partisane des Tyrell et de Stannis Baratheon, donc c’était le seul personnage que j’appréciais vraiment de ce clan durant La Bataille des Cinq Rois. Ensuite, il y a son évolution : sa dévotion pour Catelyn Stark, sa rencontre avec Jaime Lannister, le mépris de Randall Tarly et les hommes de Renly Baratheon dont elle est victime... Tant de passages qui révèlent sous son armure une femme en réalité complexée, parfois dépassée mais toujours courageuse. Si j’avais beaucoup d’admiration pour Daenerys Targaryen ou Asha Greyjoy, je crois que c’est définitif depuis le tome 4 : Brienne est bien devenue mon personnage féminin préférée.

Pour appuyer mon article, un bonus de l’intégrale 4,
«  Une fille. » Les yeux de Brienne se gonflèrent de larmes. « [Mon père] mérite cette bénédiction. Une fille qui serait capable de chanter à son intention, d’orner sa demeure et de lui donner des petits-fils. Il mérite aussi un fils, un fils énergique et valeureux qui honore son patronyme. Galldon s’est noyé quand il avait huit ans, moi quatre, et c’est encore au berceau que disparurent Arianne et Alysanne. Je suis l’unique enfant que les dieux lui ont accordé de conserver. La grotesque, aussi inapte à lui tenir lieu de fils que de fille. » Tous les détails de son infortune débordèrent alors en dépit d’elle, comme le sang noir d’une plaie ouverte ; les traîtrises et les fiançailles, Ronnet le Rouge et sa rose, lord Renly dansant avec elle, le pari sur sa virginité, les larmes amères qu’elle avait versées le soir où son roi avait épousé Margaery Tyrell, la mêlée de Pont-l’Amer, le manteau arc-en-ciel dont elle avait été si fière, l’ombre apparue dans le pavillon du roi, la mort de Renly dans ses bras, Vivesaigues et lady Catelyn, le voyage vers l’aval du Trident, le duel avec Jaime dans les bois, les Pitres Sanglants, Jaime et son cri de « Saphirs ! », Jaime dans la baignoire d’Harrenhal et la vapeur qui se dégageait de son corps, le goût du sang de Varshé Hèvre quand elle avait planté ses dents dans son oreille, la fosse à l’ours, Jaime se précipitant d’un bond dans l’arène, la longue chevauchée jusqu’à Port-Réal, Sansa Stark, le serment solennel qu’elle avait fait à Jaime, le serment solennel qu’elle avait fait à lady Catelyn, Féale, Sombreval, Viergétang, Dick Main-leste et Clacquepince et les Murmures, les hommes qu’elle avait tués…
«  Il faut que je la retrouve, conclut-elle. D’autres sont à sa recherche, qui veulent tous la capturer pour la vendre à la reine. Je dois être la première à la retrouver. Je l’ai promis à Jaime. Féale, il a nommé l’épée. Je dois m’efforcer coûte que coûte de sauver lady Sansa… ou périr dans cette aventure. »
P. 624

Crédit :

mardi 10 juin 2014

Top Ten Tuesday [18],

              

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a  initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur ce blog.




Cette idée est reprise de the Broke and the Bookish, datant du 15 Mars 2011...
Les 10 personnages que j'aimerais compter dans ma famille.

J'ai appris, un peu à mes dépends, que fraternité était un mot qui ne voulait pas dire grand chose et que des frères et sœurs aussi nombreux que les Stark s'entendent si bien est assez incroyable, d'autant plus que les épreuves qu'ils traversent montre combien ils sont attachés les uns aux autres. Déjà que je ne serais pas peu fière d'être une Stark, si en plus je pouvais compter Arya, Sansa, Bran, Robb, Jon et Rickon dans mes frères et sœurs !
Lui-même se surnomme Papa Poirot mais je l'imagine assez mal avoir des enfants. En revanche, accueillir ses neveux ou ses nièces à Styles ou en Belgique, c'est déjà plus sympathique ! Malgré son caractère prétentieux et ses tendances affreusement maniaques, j'adorerais avoir Hercule Poirot comme oncle.
Bien sûr que je rêve aussi d'avoir Remus Lupin comme professeur ! Mais étant une pauvre Moldue, il ne tirerait pas grand chose de moi, donc autant le recycler en oncle. Et puis, imaginez les vacances chez tonton Lupin et ses potes Sirius, James et Peter ? Ça en jette !
Avec sa philosophie, son passé, sa force et son caractère, Jane Eyre ferait une grand-mère épatante : pleine de compassion et de savoir et apte à conseiller sagement avec la vie qu'elle a menée, elle ne manquerait pas de contes à raconter en plus de ça. Bref, une femme qui, à mon avis, ne peut que rester fidèle à elle-même même à 70 ans.
En voilà un autre qui aurait bien des histoires à raconter sans perdre de sa vigueur ! Gandalf, c'est un peu le grand-père qui arrivera en une soirée à te caser avec le garçon ou la fille que tu zieutes depuis cinq ans en l'invitant à Noël (sans te le dire, bien sûr) et à préparer flopée de plans d'entremetteur. C'est le grand-père qui arrivera toujours à surprendre et à mettre le bazar à la moindre occasion... En sachant très bien que, si il venait  disparaître, ses gentilles manigances manqueraient beaucoup.
Comme pour Lupin, évidemment que McGonagall est la prof ou la directrice rêvée, mais en grand-mère, elle vaudrait de l'or.  Mariée à Gandalf, j'imagine pas les scènes...
© crédits de l'illustration
J'ai été choquée et dégoutée de voir le site Accio Brain fermé, je laisse juste le lien de cette encyclopédie où j'ai récupéré le portrait et qui laisse les crédits pour Makani
Qui ne rêve pas de compter des petits Hobbits (exceptant Gollum, bien sûr) dans sa famille ?! Quand je vois le caractère tranquille, joyeux et gourmand de Merry et Pippin par exemple, je serais ravie de les compter comme des cousins du premier, deuxième ou trente-sixième degrès, bref, on connaît les ramifications étranges des arbres généalogiques chez les Hobbits ! (Surtout qu'avec mes 1m 80, avoir du sang Hobbit récent dans les veines serait peu probable...)
Et je termine ce TTT avec un choix où j'ai beaucoup hésité et qui me surprend moi-même : Tywin Lannister en tant que père. Alors oui, les Lannister, malgré tout leur or, ne sont pas vraiment reluisants dans cette saga. Et pourtant, si Cersei et Catelyn sont les archétypes de la mère, Tywin est l'archétype du père. Intransigeant, droit (du moins, on l'espère toujours), inébranlable, fier et fort, il est également protecteur, attentif et possède un prestige qui fait de lui une icône sur qui s'appuyer, se reposer en cas de doute.
Après, c'est sûr que je n'aimerais pas l'avoir sur le dos à longueur de journée, mais Tywin n'est pas le genre à laisser ses enfants dans l'embarras et remonte les bretelles lorsqu'il le juge nécessaire, ce qui fait du bien de temps en temps.
Bref, un personnage assez contradictoire que j'apprécie beaucoup, qui a la force d'un vrai père mais également d'un excellent militaire, ce qui rend le choix difficile et incertain...

Et votre arbre généalogique (pas franchement logique mais on s'en fout) donnerait quoi ?

jeudi 5 juin 2014

LEGO — Le Hobbit,

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entraînent dans un voyage périlleux.
C’est le début d’une grande aventure, d’une fantastique quête au trésor semée d’embûches et d’épreuves, qui mènera Bilbo jusqu’à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug…
Résumé repris du Livre de Poche.
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Très loin des Silent Hill et des enquêtes de Sherlock Holmes, je me suis laissée tenter le mois dernier par un jeu assez inhabituel : Le Hobbit. Mais attention, le Hobbit de la collection LEGO.

Ceux qui ont déjà joué à un jeu de la série LEGO savent déjà ce qui les attendent. Pour les néophytes, que j’explique en deux ou trois mots : Beaucoup. Briques. Casser. Vous casser briques, vous gagner sousous et acheter personnages, bonus et objets. Inutile de se demander pourquoi même les enfants de 7 ans peuvent jouer à ce jeu.
Toutefois, si la saga LEGO dure depuis, c’est bien parce qu’ils adaptent tous les films à succès (ils ont adapté Harry Potter, Star Wars, le Seigneur des Anneaux, Indiana Jones et j’en passe). Jouer à un LEGO, c’est revivre autrement un block-buster du cinéma.
(je précise par avance, les LEGO Harry Potter, Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux s’appuient sur les adaptations cinématographiques et non les livres, bien qu'il y a quelques clins d’œil très discrets)
Plusieurs choses m’ont donc attiré dans LEGO — Le Hobbit, outre le fait de casser absolument tout et n’importe quoi...


Déjà, le concept open-world : si il faut obligatoirement accompagner Bilbo ou un des treize Nains dans leurs mésaventures grandioses (répondre aux énigmes de Gollum,  frapper des Trolls, foutre le boxon chez Elrond), il est possible, entre chaque chapitres, de parcourir une bonne partie de la Terre du Milieu. Courir entre les collines de la Comté, gravir les nombreux escaliers de Fondcombe, se morfondre sur les ruines de Dale, arpenter les Monts Venteux... Bref, c’est bien moins cher qu’un billet pour la Nouvelle-Zélande et le graphisme est suffisant pour l'immersion.
Un bonus s’ajoute à cette qualité du jeu : vous n’incarnez pas seulement le Hobbit qui a prit part à la quête d’Erebor, vous pouvez incarner Gandalf le Gris, Thorïn le futur Roi sous la Montagne, Ori le chroniqueur, Dwalïn le bourrin... Et tous les personnages que vous achèterez durant votre partie, c’est-à-dire Legolas, Saruman, Tom le Troll, Azog le Profanateur, Frodon et j’en passe !
Personnellement, je me sens en joie quand je parcours les mondes tolkienniens sous les traits de Saroumane. On appelle ça le pouvoir, mes amis.


Ensuite, l’humour. Peut-être un peu facile, parfois enfantin, on peut reconnaître que la saga LEGO est fraîche et pas prise de tête du tout, donnant le sourire avec quelques gags et situations. Je pense notamment aux Nains qui n’en ratent pas une : Bofur qui s’effondre à cause du poids de son marteau, Kili et Fili qui jouent les beach boys des années 90, Bombur et son air tellement heureux, la façon de courir de Bifur... Comme disait Gandalf : une joyeuse compagnie !
L’humour se retrouve même dans les butins, avec des objets aussi étranges et drôles les uns que les autres : des bâtons qui endorment les gens, des chaussons qui diffusent de la musique, un boomerang qui revient avec du butin (des pierres précieuses, du minerai ou... Des cuisses de poulet !) et autres surprises tirées par les cheveux mais utiles.


Et enfin le graphisme. Les LEGO ont beau être des cubes et des cubes et autres mal formés plus ou moins arrondis, aucun volet n’est affreusement pixelisé. Je ne dirai pas que les décors sont renversants, on sent l’influence des blocs de notre enfance, mais le charme vient du choix des couleurs, des animations de l’arrière-plan, de la dynamique des personnages... En clair, c’est un ensemble jovial, dans le ton et, par chance, porté par les sublimes musiques de Howard Shore.

Sans être un jeu exceptionnel, LEGO — Le Hobbit reste un plaisir quand le ciel est gris et que j’ai besoin de rire. C’est un jeu qui répond sans détour aux attentes qu’un joueur peut avoir et c’est déjà pas mal !


Mon souvenir le plus mémorable : l’air over-joyeux de Frodon (faut l’imaginer gambader maintenant).
Il rigolera moins quand il héritera de l’Anneau, parce qu’avec un tel sourire béat, y a de quoi attirer tous les Nazgûl jaloux du continent.

             Quelques anecdotes sur ce jeu,
• Ceux qui suivent les sorties des films comprendront que la troisième partie, La Bataille des Cinq Armées, ne figure pas encore dans le jeu. Les développeurs ont prévu la conclusion de l’aventure dans un DLC qui sortira dans la foulée avec le film final.
• Tous les screens de cette chronique sont issus de ma propre partie. Sauf la face de Frodon en HD qui termine ma chronique.

Challenge [06], Challenge Littérature d'Écosse,


Montagnarde mais pas celte, cela ne m’empêche pas d’être fascinée par la culture d’Écosse entre ses highlands (lowlands need love too, cela dit), ses nombreux châteaux d’époque, son amour pour les légendes urbaines... Bref, ce tout qui fait de l’Écosse un territoire unique et inégalable.
Forcément, quand j’ai aperçu le challenge organisé par Gilwen sur LivrAddict, je n’ai pas résisté. J’ai toutefois hésité comme il se termine en Décembre, et puis j’ai craqué en me rangeant dans la catégorie la plus minime, Aventurier de la route du whisky qui demande une à trois chroniques, challenge faisable en l'espace de sept mois, de plus, les membres ont la possibilité de changer de catégorie.
Ce court laps de temps me permettra donc de refaire un petit tour dans ces contrées et de faire des découvertes grâce aux participants.

Si vous voulez nous rejoindre, dépêchez-vous !

Mes participations,
http://lectures-de-vampire-aigri.blogspot.fr/2014/07/lhermine-de-diane-lacombe.html
[cliquez sur les couvertures pour accéder aux chroniques]

mardi 3 juin 2014

Top Ten Tuesday [17],

              

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a  initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur ce blog.




Cette semaine, mon thème est...
Les 10 livres à lire durant ces vacances.
Comme pour l'an dernier, je vais profiter de la tranquillité des vacances d'Été pour me replonger dans la trilogie du Seigneur des Anneaux, en espérant être davantage conquise avec ce second tome et peut-être enchaîner avec Le Retour du Roi.
Pour l'instant, je n'ai lu que les 200 premières pages et j'ai une bien meilleure impression que pour La Communauté de l'Anneau. Tolkien récupèrerait-il une nouvelle fan ?
Dès que j'ai lu le résumé de ce classique, j'ai tout de suite eu envie de le lire. Je sais que je vais l'avoir pour mon anniversaire et d'ici-là, ça me laisse le temps de finir Les Deux Tours, donc il est probable que je me plonge dans la sordide aventure du Frère Ambrosio le soir-même !
Il n'y a pas de meilleure période que les vacances (surtout aussi longues) pour s'attaquer à des pavés. Après l'excellente découverte de Basil qui n'est pourtant pas le meilleur Collins, il est temps que j'essaye un de ses plus connus. Et j'ai justement Sans Nom qui m'attend dans ma bibliothèque depuis quelques années.
Je n'ai pas résisté au résumé hilarant de Moi, Lucifer et puisqu'il est relativement court, le roman de Glen Duncan me permettra de respirer entre ces classiques de 3 kilos chacun.
Certains ont peut-être lu ma chronique enthousiaste de Rutland Place et j'expliquais que pour une fois, j'étais motivée pour suivre les enquêtes du couple Pitt. Je vais éviter d'attendre trop du Cadavre de Bluegate Fields pour être déçue mais j'espère qu'il reste prometteur. Je me ferai donc un avis durant ces vacances.
Le seul livre qui reste dans le thème de la période, j'ai accumulé une dizaine de romans avec le détective belge et Les Vacances d'Hercule Poirot m'accompagnera dans une valise avec peut-être d'autres énigmes puisqu'ils sont relativement courts et légers.
Pas vraiment par gaieté de cœur, il est temps que je termine la série Le Bal des Louves. Pourquoi si peu de joie alors que j'avais apprécié le premier tome, La Chambre Maudite, lu il y a deux ans ? Parce que j'avais déjà commencé à lire La Vengeance d'Isabeau et j'avais décroché au bout d'une vingtaine de pages, donc il faudra que je m'arme de courage... Mais je veux savoir le mot-fin de cette tragédie.

Cela ne fait pas tout à fait dix livres, mais j'ai quand même trois pavés (quatre si j'achète Notre-Dame de Paris dans le mois) et des nouvelles aléatoires. J'espère avoir la motivation et le temps de lire tout ce qui me fait envie et ne pas geeker de trop~

D'excellents lectures à tous !