mercredi 8 octobre 2014

Héros ou Couple inoubliables [06],

              

Organisé par Cassie56, le rendez-vous hebdomadaire Héros ou Couple Inoubliables permet de laisser une trace, un article à propos d’un personnage héroïque ou d’une romance qui vous a marqué, ému ou ravi en répondant à trois questions.
Aucun jour n’est fixé, mais j’ai opté les mercredis pour mon blog.




Pour une fois, il ne s’agit pas d’un fan-ship, d’une romance à peine suggérée mais bien d’un véritable couple : il s’agit de la tragique paire que forment Huc de la Faye et Albérie, un couple un peu maudit mais très touchant. Attention, petit risque de spoil sur le tome 1 du Bal des Louves, La Chambre Maudite de Mireille Calmel !
http://lectures-de-vampire-aigri.blogspot.fr/2012/08/le-bal-des-louves-la-chambre-maudite-de.html

    → Pourquoi ce couple ?
Le Bal des Louves est typiquement une saga romance-historique, les couples sont donc nombreux et il se trouve que celui formé par Huc et Albérie était celui qui m’intéressait le plus.
    → Est-ce le couple principal ?
Il n’y a pas tellement de couple principal dans Le Bal des Louves, mais j’ai cru comprendre que c’était le couple le plus populaire auprès des lecteurs !
    → Quel aspect particulier de la relation vous a tant plu ?
Je suis une grande amoureuse du mythe du loup-garou et du conte La Belle et la Bête, ce qui explique rapidement mon attirance pour ce couple.
Albérie étant la louve, il y a comme une inversion des rôles dans La Bal des Louves. Mais loin d’avoir des allures de conte de fées, le couple que forment Albérie et Huc de la Faye prend carrément des dimensions presque philosophiques, cruellement réalistes. Huc de la Faye n’est "qu’un homme" esseulé, Albérie n’est "qu’une femme" maudite. L’alcoolisme, la lycanthropie et l’infidélité viennent tacher le romantisme de leur union, mais Mireille Calmel nous narre ces péripéties sans abuser des discours niais. Inutile de jouer dans le mélodrame à fond : malgré ces embûches, il faudrait être à la ramasse pour ne pas voir combien Huc aime sa femme.
Je n’ai pas lu beaucoup de romances où homme et lycanthrope se mêlent (et j’ai peur des exemples que je pourrais trouver dans la bit-lit), mais celui formé par Huc et Albérie me laissera un très bon souvenir.

L’illustration ne vous semble peut-être pas adéquate mais les visages sont proches de ceux que j’avais imaginé. De plus il se dégage une ambiance de cette image très similaire à celle qui enveloppe Albérie et Huc de la Faye.

dimanche 5 octobre 2014

La Servante Insoumise, de Jane Harris,

Fuyant un passé sordide, Bessy, 15 ans, est engagée comme servante dans un manoir isolé d’Écosse. Sa maîtresse, l’excentrique Lady Arabella, se pique d’étudier les mœurs des domestiques ; à cet effet, la jeune femme est tenue de consigner ses gestes et pensées. Fine mouche, Bessy se prend au jeu : avec gouaille et drôlerie, et sans aucune pudeur, elle relate sa vie au service d’une "grande"...
Quatrième de couverture par Points.
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« En m’approchant j’ai été surprise et pas mal troublée de voir que le crocus laissé par maîtresse au pied de la tombe paraissait avoir été renversé d’un geste brutal. Le pot était brisé et la terre (qui avait à mes yeux la couleur du sang séché) s’était répandue sur le sol. Le bulbe et les pétales avaient été piétinés. Pas moyen de savoir comment s’était arrivé. »
P. 361

J’ai mis du temps à sortir ce livre de ma PAL, je l’avais même cité dans le rendez-vous Dans ma PAL il y a un an, mais ce n’est que grâce au challenge littérature écossaise que j’ai lu le roman de Jane Harris. Et je ne regrette pas du tout cette lecture !

 Bon. Y a pas à tortiller : la couverture du milieu fait vraiment pâle figure...

Derrière ce titre aux tendances pornos et cette couverture bourrée d’anachronismes (si vous regardez bien, on aperçoit un poteau téléphonique...) se cache une histoire sordide et originale qui se déroule dans les années 1860. Originale, c’est le mot : vous ne trouverez pas un roman dont la narration est similaire à celle de La Servante Insoumise. Quand on ouvre un livre qui se déroule à l’époque victorienne, on s’attend à un vocabulaire chaste et guindé. Mais Bessy n’a pas sa langue dans sa poche, Bessy connaît la vie, mais Bessy n’est pas tout à fait comme Jane Eyre, car contrairement à la célèbre héroïne de Charlotte Brontë, Bessy est vulgaire, raconte comme une vraie Irlandaise des rues, fait des blagues un peu vaches... Bessy n’est pas un modèle comme la tendre Jane, Bessy, c’est la bonne copine d’il y a 150 ans.
Car en 545 pages, malgré mes premiers ressentis un peu mitigés, je me suis attachée à ce bout de demoiselle, peut-être aussi parce que l’histoire qu’elle narre prête souvent à rire ou à trembler.

L’histoire est d’ailleurs quelque chose qui m’a beaucoup perturbé : certains résumés ne se ressemblent pas, Points range le livre de Jane Harris dans aucune catégorie et il est dur de lui coller une étiquette sur la tranche. Là est le soucis ! Où nous entraîne Jane Harris ? Si vous me posiez la question, je dirai que c’est une histoire écossaise.
Tous les ingrédients made in Scotland se dissimulent entre ces pages, que ce soit la fascination pour les histoires de fantôme, les décors froids et brumeux, les oppositions farouches entre anglais et écossais, les rancœurs entre écossais et irlandais, les villages désolées et pauvres et le langage libéré de la demoiselle d’Irlande. Sans oublier une grosse dose de psychologie, tant sur la relation mère-de-substitution entre Madame Reid et Bessy et de traumatismes venant d’une sordide affaire policière. La Servante Insoumise n’est donc pas un thriller qui tourne autour d’un corps couvert de sang encore chaud mais d’une tombe glacée par l’hiver.

J’en garderai donc un très bon souvenir avec cette histoire sympathique, des personnages intéressants (petite mention à James Reid que j’ai mis du temps à apprécier et même si il se révèle étrange jusqu’au bout, j’ai été attendrie par cet homme décalé) et une ambiance typiquement écossaise qui vient envelopper le lecteur.

Je rejoins cette chronique au Challenge Écosse (car même si il est moins historique que L’Hermine, on ne peut pas se tromper sur le décor) et à l’idée n° 125 du Challenge des 170 Idées (mais Dieu sait que je déteste cette couverture et cette ridicule robe sans manche...) :

             Quelques anecdotes sur ce bouquin,
• On peut dire que Jane Harris maîtrise bien son sujet Irlande-Écosse puisqu’elle est elle-même une Irlandaise qui a été élevée en terre écossaise.
• Il s’agit du premier roman de Jane Harris et il a été accueilli avec de très bonnes critiques. Même de la part des anglais, c’est pour dire !

Le soir, Lilith, de Philippe Pratx,

23 novembre 1924, Lilith Hevesi, star du cinéma muet, est retrouvée morte dans le château où elle s'est retirée dans la campagne hongroise. 
Quarante ans plus tard, le narrateur tente de dépoussiérer son passé, ses recherches sont perturbées par une femme qui éveille rapidement ses soupçons... Lilith est un fantôme qui arpente les différentes strates du temps dans des mondes aux frontières incertaines dont on ne cesse de gratter la pellicule inflammable.
Quatrième de couverture par L'Harmattan.
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« Je suis évanescente, au bord de rien, j’aime dormir, j’aimerais m’effacer dans le sommeil, ne renaître que dans un monde qui en vaille la peine. Et toi tu veux m’éveiller, m’extraire toute crue de mon propre cerveau d’ouate douillette ! »
P. 31

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur Philippe Pratx de m’avoir proposé son roman (je pensais être cachée dans l’ombre, mais pas suffisamment en fait) et je suis ravie de pouvoir chroniquer Le Soir, Lilith car ce fût une bien belle découverte !

Roman original, Le Soir, Lilith, dans la même veine que Carrie, est une enquête fictive aussi difficile à approcher qu’une diva du cinéma. Les personnages sont peu nombreux, l’enchaînement est haché par des études cinématographiques et des souvenirs évaporés, le contexte est flou et le narrateur lui-même ne sait pas où cette enquête nous conduira. Pourtant, ce serait se tromper que de dire que Pratx n’use pas d’un certain style : les métaphores de la nuit sont nombreuses et la lecture est très fluide, étrangement poétique. Si j’étais perturbée par tous ces filons d’histoire, je n’ai eu aucun mal à lire l’étrange biographie de Lilith Hevesi, dite Eve Whiteland.

Peut-être aussi parce que Lilith Hevesi est un personnage qui m’a charmé. Déjà, le choix du nom et du surnom n’est pas un hasard : Lilith, la première femme cachée, Eve, celle qui est connue, exposée. Aussi mystérieuse qu’extravertie, aussi drôle que dramatique, aussi amoureuse qu’insaisissable, on en vient à se demander qui était vraiment Lilith. Qui est la femme ? Qui est l’actrice ? Où sont ses rôles dans sa personnalité ? Le lecteur découvre le noyau de cette femme presque surnaturelle en même temps que le narrateur qui pensait la connaître.

Dans Le Soir, Lilith, nous sommes plus proches du cinéma scandinave que du cinéma américain,
avec la compagnie de, entre autres, Victor Sjöström et Mauritz Stiller.

C’est ce qui m’a fait aimer Le Soir, Lilith d’ailleurs : les nombreuses questions soulevées dans le monde du cinéma. J’ai toujours été passionnée par l’étroite relation entre l’acteur et ses rôles, l’acteur en lui-même et la vision qu’il renvoie au public, l’univers du travail derrière le grand écran, la réalité d’un dur labeur cinématographique... Et Pratx nous plonge dans l’univers du Septième Art, mais en nous préservant des clichés trop redondants, nous emmenant plutôt dans les coulisses poussiéreuses de la fin d’une carrière, la chambre mortuaire d’une étoile.
Il y a donc une ambiance étrange, saturée d’ombres opaques, renvoyant à un huis-clos de l’âme et je ne peux m’empêcher de vous avouer que j’ai lu le roman avec l’OST du jeu Scratches en boucle. Pour vous donner une idée…

Pour moi, ça deviendrait presque l’OST dun film Le Soir, Lilith.

Je ne tiens évidemment pas à dévoiler les mystères qui attendent les lecteurs qui oseront approcher Lilith, mais si vous êtes passionné par le cinéma, les univers sombres et les "légendes urbaines", il est fort possible que vous succombiez aussi au regard langoureux de cette sorcière adorée.

J’ai eu du mal à noter la présence du serpent sur la couverture, pensant qu’il s’agissait d’une natte... Je peux finalement rattacher la chronique de Le Soir, Lilith à l'idée n° 45 du Challenge des 170 Idées :

             Quelques anecdotes sur ce bouquin,
• Pour avoir une première approche avec le livre, je peux vous rediriger vers un site qui a été entièrement conçu pour l’univers de Lilith, vous trouverez sa biographie et sa filmographie, des critiques du livre, des extraits… De quoi renforcer le fantôme de cette actrice mystérieuse.
• Lilith Hevesi emprunte les traits de l’actrice Greta Garbo et Philippe Pratx s’autorise même un petit clin d’œil en la citant à la page 65.


samedi 4 octobre 2014

Scratches,

De sombres légendes entourent la vieille maison abandonnée de Blackwood, isolée très loin dans les déserts du nord. Pour l'écrivain Michael Arthate, cette atmosphère froide et solitaire est une source d'inspiration pour son imagination agitée.
Résumé par Steam.
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Cet été, quand les températures grimpaient même quand il faisait nuit (le ventilo de l’ordi y était peut-être pour quelque chose...), je me rafraîchissais à coups de sueurs froides sur Scratches. Et autant dire que, même si l’aventure fut courte, elle fut efficace.


J’avoue que j’ai un petit beguin pour les histoires où les écrivains deviennent des explorateurs de l’horreur, piégés dans leur propre univers (je vous renvoie à Alan Wake, Misery, Shining...). Ici, Scratches nous place en compagnie de l’écrivain Michael Arthate qui va chercher l’inspiration dans un vieux manoir victorien déserté, sans savoir qu’il va être embarqué dans une enquête sordide où plusieurs cadavres sortiront du placard… Le tout est de savoir la raison des étranges décès et malheurs qui ont frappé la famille Blackwood et Scratches se joue du geek avec deux théories possibles en parallèle : une malédiction africaine totalement surnaturelle ou une folie meurtrière bien réelle.
Le scénario est donc assez classique dans son ensemble, mais je me suis prêtée aux énigmes et ma curiosité m’a poussé à connaître le fin mot de l’histoire.


Mon gros regret reste quand même le manque d’énigmes : Scratches est plus un jeu d’exploration qu’un point’n’click avec des puzzles, des casse-têtes. Il faut quand même faire preuve de logique et la réflexion sera de mise (je pense notamment aux plans trouvés qui [spoiler énigme] permettent de découvrir qu’il y a une chambre emmurée au second étage…[/spoiler énigme] Cela dit, il faut bien le faire remarquer au personnage, autrement, il ne le notera pas et c’est comme si vous n’aviez rien vu).
Mais enfin, pas de quoi se taper la tête contre un mur… Michael est juste un peu lent du bulbe, c’est la plus grosse lacune que j’ai rencontré...

Par contre, l’ambiance vient renforcer l’histoire, amortissant une déception qui risquait de poindre le bout de son nez. Le décor, forcément, a son charme : vieux manoir luxueux, jardin desséché et météo lugubre. Sans oublier les bruitages qui mêlent les tics-tacs d’horloge, des gouttes de pluie qui s’écrasent contre les vitres ou des grincements de portes. Le son est surtout porté par une série de musiques vraiment agréables ! Un brin de classique accompagné à des notes d’angoisse dignes des films d’épouvante : tout ce que j’aime.

Je vous laisse juger avec ce petit thème en avant-goût.

Si Scratches ne doit pas se vanter de son gameplay assez maladroit et balourd et son absence quasi-totale d’énigmes, il peut par contre écraser ses voisins avec son histoire angoissante et ses moments de surprise très, très efficaces.
Autant vous dire que je ne vois plus les masques africains de la même manière…


             Quelques anecdotes sur ce jeu,
• Sorti tout d’abord en 2006, Scratches est devenu depuis Scratches Director's Cut depuis 2011 : rien ne change dans le jeu si ce n’est que deux fins sont possibles, à vous de choisir le scénario dès le début du jeu.
• Pour ceux qui veulent savoir, la tribu mentionnée dans le jeu se nomme D'lhaum, ou dit "Le Peuple de la Guerre". Mais rassurez-vous, il s’agit d’une tribu fictive~
• Tous les screens de cette chronique sont issus de ma propre partie.

Acheter sur Steam
(Parce que je n’ai même pas envie de vous laisser les liens dAmazon et de Fnac tant les prix sont exorbitants)

mercredi 1 octobre 2014

Héros ou Couple inoubliables [05],

              

Organisé par Cassie56, le rendez-vous hebdomadaire Héros ou Couple Inoubliables permet de laisser une trace, un article à propos d’un personnage héroïque ou d’une romance qui vous a marqué, ému ou ravi en répondant à trois questions.
Aucun jour n’est fixé, mais j’ai opté les mercredis pour mon blog.




Cette semaine, une forte tête est à l’honneur, et pourtant, on ne dirait pas...


    → Pourquoi ce personnage ?
Comme je l’ai mentionné dans ma chronique de Jane Eyre, ma rencontre avec Charlotte Brontë et son p’tit bout de femme m’a énormément marqué. J’avais emporté ce roman durant un voyage scolaire à Florence avec ma classe d’art et, tous les jours, on étudiait des architectures travaillées et colorées (j’ai jamais vu une composition de couleurs aussi moche que sur la Santa Maria del Fiore... Vert pastel, rose saumon et blanc cassé quoi... Et encore, ça passe mieux en photo quen vrai), des tableaux détaillés et dorés... Bref, une quantité impressionnante de richesse visuelle.
Noyée dans ces torrents fastueux, c’était un réel plaisir d’ouvrir Jane Eyre et de goûter aux décors froids, frappés par le vent et à la simplicité de cette héroïne qui mérite largement un petit article pour ce rendez-vous.
    → Est-ce le personnage principal ?
Oui.
    → Quel aspect particulier du personnage vous a tant plu ?
Il n’y a pas qu’un aspect mais plusieurs !
Déjà sa franchise : toute jeune, dès les premiers chapitres de sa vie, Jane Eyre fait preuve d’une honnêteté assez déstabilisante, elle est presque "brut de décoffrage" en fait. Elle n’est cependant pas "méchante" ou sans le moindre tact, allant même jusqu’à se montrer beaucoup plus sévère envers elle-même qu’envers les autres.
Il y a ensuite sa simplicité : j’avais parlé dans ma chronique de mon irritation pour les couvertures "glamours" qui ne sont pas du tout représentatives de l’œuvre de Charlotte Brontë, car Jane Eyre est simple, vraie, voire "naturelle" comme diraient les adeptes de new-age. Jane Eyre est "accessible" à toutes les lectrices, même celles du XXIème siècle : elle n’est pas d’une grande beauté (ça tombe bien, Rochester non plus), elle ne possède pas uniquement des qualités, ses traits de caractère sont même équilibrés et sous ce vernis de sagesse, elle est femme, typiquement femme (ces passages où elle se retrouve jalouse malgré elle, ce qui va à l’encontre de son côté pieux par exemple).
Charlotte Brontë a accompli un travail extraordinaire à la rendre réaliste et je me suis vraiment attachée à ce personnage plein de bon sens, à tel point que ça m’a fait de la peine de fermer le livre malgré son happy ending.

Si seulement certaines héroïnes d'aujourd'hui pouvaient en prendre de la graine...


mardi 30 septembre 2014

Bilan Mensuel : Septembre 2014 [26],


J’ai 28 minutes pour poster ce message qui vous annonce que je ne suis pas morte. Quoique, si c’était le cas, le coupable se nommerait université. La reprise a été plus rude que prévue et si j’ai eu le temps de lire, contrairement au mois dernier, je n’ai chroniqué absolument aucun livre !
Ouh quelle horreur.

Pour les achats, ils sont en vrac, en vric et dans le froc, cachés et oubliés, je ne sais même plus les nommer et encore moins les ranger.
Je promets de faire de vrais articles prochainement ! Et j’espère pouvoir passer sur vos blogs un soir où mes yeux ne se fermeront pas d’eux-mêmes.

Sur ce, bonne survie en Octobre !
[Voilà le résultat quand je ponds un billet en 9 minutes]

mardi 2 septembre 2014

Top Ten Tuesday [20],

              

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a  initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur ce blog.






Cette semaine, mon thème est...
Ma PAL pour cet automne.

Commencé hier, La Servante Insoumise traîne depuis cinq ans dans ma PAL. Le Challenge Écossais m’a poussé à le sortir enfin de son nid et rien de tel qu’un livre à l’époque victorienne pour accueillir l’automne… À condition qu’il ne tarde pas trop.
J’ai été agréablement surprise et vraiment flattée de recevoir un mail de la part de Phillipe Praxt pour savoir si j’étais intéressée par son roman, comme son résumé laisse sous-entendre une enquête surnaturel sur fond de cinéma muet, j’ai accepté. C’est une grande première pour moi et je suis ravie de commencer Le Soir, Lilith.
Durant quelle période aurais-je pu lire Le Chat et les Pigeons, si ce n’est durant l’effervescence de la rentrée scolaire ? Cette enquête me faisait de l’œil depuis un moment mais je voulais retrouver cette période studieuse avant de m’attaquer à ce roman mettant en scène un Hercule Poirot dans une école privée.
J’ai dévalisé l’étagère de Sauramps tout à l’heure, j’ai laissé un énorme creux en agrippant les tomes 3, 4 et 5 de la saga Sorceleur. Évidemment, ma digestion va très vite passer et je pense m’attaquer au Sang des Elfes très prochainement. 
Bien sûr, si Andrzej Sapkowski me comble encore une fois, je passerai sans tarder au Temps du Mépris, la suite des aventures de Geralt le Sorceleur et sa petite protégée, Ciri.
Pour m’encourager à rester studieuse jusqu’en Novembre, rien de tel qu’un livre qui parle de femmes scientifiques à l’aube des années 1900. Et j’avais placé Prodigieuses Créatures lors de mon TTT sur les 10 livres à lire en 2014, donc voilà : je ne vais pas attendre plus longtemps.
Croyez-moi, ça me fait de la peine. Mais il faut bien que je termine le dernier tome des aventures de Sherlock Holmes ! Je pourrais me vanter d’avoir lu toutes les nouvelles, tous les romans tout en fondant intérieurement, déprimant à l’idée qu’il me faudra beaucoup de bons pastiches pour survivre à cette perte.


La fac va me demander aussi un peu de mon temps de lecture, mais enfin, ils nespéraient pas me faire oublier mes priorités tout de même ?
Ne vous laissez pas faire non plus, faîtes-vous plaisir et je vous souhaite un bon mois de septembre !
(Je finis de regarder Alien et je réponds à vos commentaires, promis !)